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chapitre 2



CHAPITRE 2




(toutes les pix sont de moi dc plizz si vous les prenez prevenez moi =)



a prevenir : fictionth0123 x-fic-th-delir-x kizz-chansons-th xx-fic-th-yaoi-xx xyaoibilltomx story-of-princ3ss
th-fiction-fla x-kauliitz-ya0ii just-x-jumbii 69-kaulitz-yaoi-69 th-fiction47 unser-traum-ficth mahalkitadu59
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geliebte-unverstanden kawaii-street ....



Co ...voila comme promis le chapitre, maintenant arretes de me harceler xD Bonne lecture à toutes..2 coms minimum par personnes c 'est possible ? =D




vvvvvvv J'ouvre difficilement les yeux. Je deteste me reveiller. J'essai d'attraper le reveil malgré mes paupières collées par la fatigue. J'ouvre les yeux et tente d'apercevoir l'heure. 11 heures. C'est tout ? Contrarié d'avoir été reveillé si tôt, je me lève avec difficulté et me dirige vers la fenêtre. Malgré le froid, je l'ouvre et m'allume une cigarette. Espérons qu'aucun paparazzi ne traine dans le coin. C'est aussi un inconvénient de la célébrité. Tous nos faits et gestes sont surveillés. Je fume donc, tout en observant le payasage. Je me dis que, face à cette immensité blanche, je ne suis rien. Ich bin nichts. De même que je ne suis rien sans Bill. Il s'agit d'une dépendance bien pire que celle que j'ai avec le tabac. Le besoin de le voir chaque matin, frais, les joues rosies par l'eau pure,le savon, la crème, et le vent parfois m'apportait son parfum, un parfum de glycine. Le besoin de l'entendre fredonner des airs sans queue ni tête lorsqu'il passe devant ma chambre, pensant probablement que je dors encore. Peu de gens peuvent se vanter d'être reveillé par la voix d'un ange. J'entends souvent sa voix résonner dans ma tête, même quand il ne chante pas. "Welt, welt, welt von licht..", monde de lumière que lui seul par sa présence illumine, tout comme il illumine mon coeur.
Retocage de porte.

-Tom ?

Je ne réponds pas. Je reste sans bouger dans mon coin. Je respire le moins que je peux et je dis à mon coeur de se calmer. Je lui parle comme on parle à un animal. Il est le seul témoin de mes émotions, mon seul confident. J'entends ses pas s'éloigner et cet air obsédant qui parvient à mes oreilles. "Welt, welt, welt von lichts". Parfois, j'espère qu'il se taise à jamais. Que plus jamais sa voix si parfaite ne me plonge dans le tourment. Pourquoi je l'aime lui, lui et pas un autre ? J'ai froid. Je tremble et reste dans le noir, le noir de ma chambre et le noir de ma question. Je me souviens qu'une fois, quand on était petits, je m'étais perdu. J'ai marché, marché, marché. J'ai marché vers Bill. J'allais vers lui. Je revenais. je ne cessais de me dire que je revenais vers lui. Il y avait à lhorizon, son image, sa douceur, son rire, sa peau, sa voix de velours, son accent d'ailleurs qui donnait à chacun de ses mots une maladresse d'enfant trébuchant sur un caillou, qui manque de tomber, qui reprend son équilibre puis éclate de rire. Il y avait aussi son parfum d'air infini et de soleil. Je lui parlais, je lui disais que je revenais. Bill. Mon Bill. Le jour ou je l'ai perdu, puis retrouvé fut le plus beau jour de ma vie. Cet incident m'avait fait comprendre à quel point je tenais à lui. Il est mon oxygène. Et je savais. Je savais qu'il me cherchait aussi de son coté, je sentais son inquiétude. Et je m'en voulais de le faire paniquer. C'était ma faute,je pense,ça n'aurait jamais pu être de la sienne. Mais c'était il y a longtemps, il a surement oublié depuis. Jamais je n'oublirais ce que j'ai ressenti en le retrouvant.
Une fois de plus, je souris tout seul comme un con, penché à la fenêtre. De ma cigarette, il ne reste qu'un petit bout cendré. Je le jette dans la neige ou il disparait en laissant une tache grisatre. J'espere que réellemement aucun journaliste ne traine dans les parages, car en plus de penser que je suis fou, il penserait aussi que je pollue l'environnement. A cette pensée, mon sourire s'élargit. J'ai de plus en plus froid. Je bats mes pieds l'un contre l'autre pour me réchauffer et ma bouche envoie de grands jets de vapeur qui montent dans l'air. J'imagine Bill à travers la brume et je me dis que si Dieu existe, il s'agit d'un bien curieux personnage, qui choisit de laisser vivre en toute quiétude des arbres durant des siècles mais qui rend la vie des hommes si brève et si dure. Et toujours cette question qui tournoie dans ma tête comme la neige devant mes yeux. Pourquoi lui ? Et surtout, pourquoi moi ? Pourquoi ? Pourq..

-Tom ?




info : bientot le point de vue de bill ;)





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'''''cliiik'''''
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chapitre 2

# Posté le lundi 14 janvier 2008 18:53

Modifié le dimanche 20 janvier 2008 17:42

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